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UN MANOIR A NEUCHATEL

DEBRISAC GIL

Les Aphrodisiaques

SABINE FOURNIER

Format : 133*210
200 pages
Référence : L00060
Non disponible 23.00€
 

Autres formats :

 




Dans une petite ville de la frontière suisse, Rébecca, une très belle fille, ex-reine de beauté, s’ennuie dans son bain. Rébecca a bien un mari, Bertrand, mais celui-ci a autre chose à faire que lui frotter le dos. En effet, Bertrand, quand il n’assure pas son travail de journaliste local, fait du vélo et écrit des romans pornos – en alternance, et à hautes doses. Du coup, pour s’occuper dans son bain, Rébecca lit de la main gauche les romans de son mari. De la main droite, sous la mousse parfumée, elle fait entrer et sortir deux des « meilleurs amis de la femme » (un gros noir et un petit blanc) de leurs niches naturelles respectives. C’est ainsi que Rébecca prend du bon temps en s’identifiant aux héroïnes des histoires de son mari : toutes soumises à des maîtres féroces. Et voilà qu’entre en scène un ami de la famille : l’oncle Ulrich, veuf joyeux, sémillant sexagénaire, qui signe « Magister » dans des revues SM. Sous sa férule, Rébecca va vite pouvoir passer du fantasme à la réalité et vivre pour de bon les épisodes des romans qui l’excitent tant. Invitée, avec l’accord de son pervers époux, au manoir d’oncle Ulrich, sur les bords enchanteurs du lac de Neuchâtel, elle va se révéler infiniment douée pour la jouissance dans la servitude et devenir « Bitch », la chienne perpétuellement en rut de « Magister », son maître exigeant. Ce n’est pas tout : un maître peut en cacher un autre – et même deux. En effet, Aïda et Adama, le couple de domestiques du château, des Namibiens, en connaissent un rayon sur la question. Ils descendent d’une ancienne tribu de marchands d’esclaves. Avec la chaude complicité de l’oncle Ulrich, la grande initiation de Rébecca/Bitch va se poursuivre… dans le Sud-Ouest africain ! Là, soumise à des rites archaïques oubliés, des pratiques cérémoniales barbares, son délire ne connaîtra plus de bornes… Dire que dans sa prime jeunesse, elle voulait étudier l’anthropologie ! On peut dire que Madame est servi(l)e ! Et n’oublions pas les sulfureuses illustrations de Coq