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L'EPIEE NUE

FANDOR JEROME

Brigandine

MEDIA 1000

Référence : R00060N
Télécharger au format epub sans drm 4.49€
 
 


« La Brigandine », c’est le joli nom d’une maison d’édition qui, à la fin des années 1970 et au début des années 1980, publie (vraisemblablement sous l’impulsion d’Henri Veyrier) des romans populaires à coloration érotico-pornographique. Les auteurs de la Brigandine se parent de pseudonymes parfois exotiques : Georges le Goulpier, Hurl Barbe, Gilles Soledad… Derrière ces noms énigmatiques se cachent des écrivains connus, comme Raoul Vaneigem ou Jean-Pierre Bouyxou. Les titres sont volontairement potaches, parodiant de grandes œuvres de la littérature (Cime et châtiment...) ou jouant sur les mots (La Loque à terre…). Le ton est très libre, militant parfois : dans le catalogue de la Brigandine se mêlent pornographie libertaire, théories situationnistes et délires surprenants… Détonnant mélange ! Ces romans sont destinés aux amateurs d’érotisme et de contre-culture. Les histoires sont souvent entraînantes, et ponctuées de scènes pornographiques pour le moins émoustillantes… Ajoutez une touche d’humour et une note contestataire : le tour est joué ! L’aventure, d’assez courte durée, laisse un catalogue d’environ 140 titres, aujourd’hui recherchés par les collectionneurs. 

De la main gauche, il la tenait par les cheveux. Sa main droite était crispée sur le manche d’un rasoir, un impressionnant coupe-chou qu’il avait dû tirer de sa fouille et qu’il lui brandissait sous le nez. — Si tu brailles trop fort ou si tu essaies encore de carapater, la prévint-il, je transforme en deux coups de cuillère à pot ta choucarde petite frimousse en steak tartare avec ce joujou-ci. Tu peux me croire sur parole : il est mieux aiguisé qu’un bistouri et je le manie comme un champion. Tu penses ! j’en ai hérité de mon arrière-grand-père. C’est donc un souvenir de famille, une relique en quelque sorte, et je ne m’en sépare jamais. Il la lâcha, assuré qu’elle était trop terrorisée pour faire de nouveau la mariole. — C’est avec ça que j’ai déjà zigouillé cinq foutues salopes de ton espèce ! ajouta-t-il en rigolant.