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GIGOLO

SAURI/ABULI

Outrage

DYNAMITE

224 pages
Référence : C00207N
Télécharger au format Epub 11.99€
 

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Ces vacances à Rome, on les passe entre copines, sans nos maris ! Voici ce qu'avaient décidé Helen et Ada, afin de profiter pleinement de leur séjour touristique. Voir le Colisée, visiter le Vatican, tel était le programme de ces Américaines, fidèles épouses et bonnes mères de famille. Mais le diable s'en mêle... On flirte avec un bel Italien, on se laisse charmer, et tout bascule. Loin du foyer conjugal, l'adultère réveille les penchants vicieux de ces femmes mûres. Elles qui, depuis toujours, avec une mine dégoûtée, refusaient à leurs conjoints la moindre gâterie buccale, deviennent des acharnées de la fellation. C'est à qui sucera le plus le jeune et séduisant Marco afin de le ravir à l'autre. Leur vieille amitié pourra-t-elle résister à ce duel charnel ? Et jusqu'à quelle dépravation cet homme, qui a ensorcelé leurs coeurs, réussira-t-il à les mener ? Car il a un projet machiavélique en tête, et nos amies ne sont, sous sa coupe, que des marionnettes sexuelles...

Enrique Sanchez ABULÍ est le scénariste bien connu de la série Torpédo, dessinée par Bernet. Avec son compatriote José María SAURÍ, il réalise ici sa première bande dessinée pornographique, dans la veine des fumetti populaires, brutaux et efficaces.

L'édito de l'éditeur, Bernard Joubert :

"Rarement bandes dessinées furent plus méprisées. Le mauvais genre du mauvais genre. Je veux parler des pockets Elvifrance, que l’on trouvait chez les marchands de journaux entre 1970 et 1993. Il en est paru des milliers. C’était la BD populaire par excellence, décontractée, pas chère et facile à emporter partout. Mais à la différence de “Blek le Roc” ou “Akim”, ces fascicules visaient sans ambiguïté un public adulte. Le nom des héroïnes, qui servait fréquemment de titre aux séries, trahissait leur origine italienne : Maghella, Isabella, Jacula, Jungla, Zara, Lucifera... D’abord seulement sexy, les aventures s’enhardirent jusqu’à devenir, dans les années 80, franchement porno. Pour autant, l’intérêt des scénarios ne faiblissait pas. On lisait les Elvifrance à une ou deux mains, mais on les lisait vraiment, et l’on ne s’ennuyait pas. Ce qui leur porta un coup fatal, c’est le développement de la vidéo. En Italie comme en France, on cessa de publier ces BD. Dix ans après, pourtant, je constate un phénomène curieux : on m’en parle plus souvent que lorsqu’elles paraissaient ! En janvier dernier, à Angoulême, deux éditeurs m’ont confié caresser l’idée de rééditer quelques classiques du genre. Les prix flamberaient chez les bouquinistes. Et les amateurs, après les traditionnels fanzines, se sont mis aux sites internet (le plus utile aux collectionneurs étant celui de Daniel Poncet qui recense la totalité des titres édités : http://perso.club-internet.fr/poncetd/). Que penser de cette Elvifrancemania, de ce “Série verte” revival, de cet “Incube” nostalgia ? Que les BD érotiques que l’on trouve aujourd’hui en librairie sont certes mieux dessinées, plus fignolées, mais que, bien souvent, elles sont moins fun. Fun comme un Elvifrance, c’est ainsi que je définirai “Gigolo”, qui sort ce mois-ci. C’est le premier album porno d’Abuli, le créateur de “Torpédo”. Une BD de cul joviale, dans un esprit populaire, avec des épouses volages, des chassés-croisés de cocus, des crépages de chignon entre copines jalouses et des suceuses à gros seins. “Gigolo” ne risque pas d’être applaudi dans “9e art”, la revue du Musée de la BD. Mais pour faire battre le cœur des fans de “Sam Bot”, c’est gagné. "