Top des ventes BD

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     Canicule 


     
    15.90€
    Vendue par son père à un marchand d′esclaves, Zhen, jeune chinoise aveugle et experte dans le maniement du sabre, traverse le monde jusqu′à échouer sur les côtes danoises, où règnent Eirik et sa...
     
     

     Canicule 


     
    15.00€
    Hilda est une jeune femme d’aujourd’hui, belle et décomplexée, qui laisse libre cours à ses pulsions sexuelles et passe de partenaire en partenaire, hommes et femmes. Mais...
     
     

       


     
    18.00€
    Laissée pour morte lors de l’opération Hammer, Natalia Kassle, la traî-tresse de l’agence d’espionnes “top” secrètes Danger Girl, revient à la vie.À la recherche de sa mémoire, entre Asie, Russie et Amérique du Sud,l’ex-espionne se frottera aux pires oligarques russes, trafiquants d’armes,et mercenaires de tout poil, avec élégance, humour et sensualité !On y croisera les vilaines Anastasia Kilbourne (la tatouée de Tric-traqueà Shanghaï) et April MaydayUne aventure à l'action permanente orchestrée sous la plume d’AndyHartnell et le dessin de John Royle!
     
     

       


     
    16.00€
    Adaptation en comics de l’univers de Lewis Caroll (Les Aventures d’Aliceaux Pays des Merveilles), Wonderland présente une suite au célèbre roman(et dessin animé). Après Retour au Pays des merveilles et Au-delà du Paysdes Merveilles, voici le troisième volet : Fuir le pays des Merveilles.Calie Liddell est devenue mère à son tour. Sa petite fille, Violet a été kidnappéeet emmenée dans le royaume de la folie: le Pays des Merveilles. Calien’a plus le choix et doit retourner dans cet endroit qu'elle évite depuis toujourspour porter assistance à son enfant. Elle découvrira que pour empêcherla folie de s’échapper de ce monde, elle devra vaincre la folie ellemême!Comme sa mère auparavant, arrivera-t-elle à sauver sa fille? Saurat-elle fermer la porte du Pays des Merveilles ? Troisième volume d’une série prévue en 4 volumes qui est devenue est unmust pour les amateurs d’un fantastique onirique!
     
     

     Canicule 


     
    17.90€
    Le symposium, colloque de médecine consacré aux pratiques innovantes, ouvre ses portes dans le décor idyllique d’un hôtel de luxe. S’y rassemblent des chercheurs venus du...
     
     

     Canicule 


     
    15.00€
    Victime d'abus sexuels exercés par ses supérieurs, Karine trouve un nouveau poste de secrétaire. Hélas, elle est dès son premier jour d’embauche prise pour cible par ses...
     
     

       


     
    8.99€
    Touno Takashi se retrouve malgré lui dans un lycée pour garçons en pleine montagne, alors qu'il avait demandé une intégration à Tokyo. Obligé de s'inscrire dans l'un des clubs de l'établissement, il choisit la photographie. Mais, à sa grande surprise, il découvre que le club en question est en réalité un club de sexe homosexuel.
     
     

       


     
    18.95€
    Ellie vient d'avoir vingt ans et n'a jamais eu de relation amoureuse... Raison pour laquelle tout bascule lorsque son ami Archimède lui demande de sortir avec lui. C'est le début d'une histoire d'amour pas très ordinaire mais aussi et surtout d'une grande introspection qui va pousser Elie à comprendre d'où lui vient cette dépression chronique qui lui colle à la peau, à creuser le passé d'une vie de famille compliquée pour qu'un jour, enfin, pour elle aussi, tout aille bien.
     
     

       


     
    34.50€
    Objet d’un véritable culte, Toshio Saeki est l’inventeur d’un style unique, dans un domaine qu’il a totalement transformé, l’ero-guro (littéralement : scènes érotico-grotesques). Ce genre , dont on attribue la paternité à l’écrivain Edogawa Ranpo, remonte aux origines du dessin japonais classique et a donné de nombreuses estampes à travers les siècles. Saeki en a décliné les thèmes en les mêlant aux angoisses propres à sa génération, qui a connu les espoirs et les désillusions des années 1970.La société humaine, sa violence et ses tares, inspirent des scènes dont la cruauté provoque l’effroi ou le rire, poussant dans ses retranchements la mécanique du fan- tasme. le sado-masochisme ne recouvre ici aucune réalité, puisant dans l’onirisme une forme de poésie macabre.Stimulé par la censure qui sévit au Japon – il est prohibé de montrer les sexes – Saeki fait de l’interdit une contrainte artistique et déporte vers l’absurde et l’onirisme le plus vieux sujet du monde.Son style unique, qui rappelle à beaucoup d’européens la fameuse «ligne claire» d’Hergé et Joost Swarte, est étrange tant pour le lecteur japonais que pour le lecteur occidental, chacun trouvant dans ce trait à la simplicité parfaite une forme d’exotisme inédit.Cette perception ne s’explique que par l’originalité absolue d’un imagier extravagant, sorti tout droit de la plume d’un artiste qui a consacré sa vie à tracer au plus près «ce qui se déroule dans sa tête lorsqu’il ferme les yeux».Objet d’un véritable culte, Toshio Saeki est l’inventeur d’un style unique, dans un domaine qu’il a totalement transformé, l’ero-guro (littéralement : scènes érotico-grotesques). Ce genre , dont on attribue la paternité à l’écrivain Edogawa Ranpo, remonte aux origines du dessin japonais classique et a donné de nombreuses estampes à travers les siècles. Saeki en a décliné les thèmes en les mêlant aux angoisses propres à sa génération, qui a connu les espoirs et les désillusions des années 1970.La société humaine, sa violence et ses tares, inspirent des scènes dont la cruauté provoque l’effroi ou le rire, poussant dans ses retranchements la mécanique du fan- tasme. le sado-masochisme ne recouvre ici aucune réalité, puisant dans l’onirisme une forme de poésie macabre.Stimulé par la censure qui sévit au Japon – il est prohibé de montrer les sexes – Saeki fait de l’interdit une contrainte artistique et déporte vers l’absurde et l’onirisme le plus vieux sujet du monde.Son style unique, qui rappelle à beaucoup d’européens la fameuse «ligne claire» d’Hergé et Joost Swarte, est étrange tant pour le lecteur japonais que pour le lecteur occidental, chacun trouvant dans ce trait à la simplicité parfaite une forme d’exotisme inédit.Cette perception ne s’explique que par l’originalité absolue d’un imagier extravagant, sorti tout droit de la plume d’un artiste qui a consacré sa vie à tracer au plus près «ce qui se déroule dans sa tête lorsqu’il ferme les yeux».
     
     

       


     
    5.00€
    Démoniak est une nébuleuse d’artistes œuvrant dans l’anonymat et une semi-confidentialité depuis une bonne dizaine d’années, dignes héritiers d’une constellation d’auteurs inconnus ou oubliés des comix et fumetti pornographiques et iconoclastes populaires qui ont traversé le XXe siècle.Après une longue série publiée aux éditions Frémok autour de la figure du “justicier” masqué éponyme, Démoniak s’est attaqué à diverses personnalités publiques pour une série d’outrages de premier choix dans sa série “Épisodes déclassés”, hommage appuyé aux Tijuana Bibles américaines des années 1920.Pour ce nouveau prolongement de sa geste, les Productions Démoniak vont cette fois lorgner vers la série Eros Negro, bande dessinée pornographique de gare des années 1980, rejouant ici strictement à l’identique le fumetto d’origine. Et cette reprise frappe par sa singularité, questionnant l’acte même de redessiner autant qu’elle réinterroge avec pertinence — avec ses 30 ans de décalage par rapport à la publication originale — la place du Noir dans la psyché occidentale. Et c’est alors avec un à-propos des plus crus et des plus lumineux qu’Eros Negro (Jouer avec le feu) vient souligner d’un jet d’encre, de foutre et de feu, combien la culpabilité refoulée de l’héritage colonial trouve encore et toujours dans le champ du fantasme sexuel un espace propice à son expression dévoyée.