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Livres > Essai > Essai / Sciences humaines


   


 
22.00€
Après l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en France, les mouvements réactionnaires ont orchestré une vaste campagne contre la "théorie du genre" , dangereuse propagande venue tout droit des campus américains. Bruno Perreau démontre que cette campagne s'attaque en réalité à la théorie queer, précisément parce que celle-ci est largement inspirée de penseurs français tels que Foucault, Beauvoir et Derrida. Il propose une enquête sur les liens entre identité, communauté et nation en France : si la théorie queer dérange autant, c'est parce qu'elle soutient l'idée que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais, au contraire, de la capacité à en contester le bien-fondé. Qui a peur de la théorie queer ? présente les nombreuses facettes de la réponse à la théorie queer en France, de la Manif pour tous au militantisme lesbien, gay, bi et trans, en passant par les séminaires de recherche, l'émergence de nouveaux médias, les politiques de traduction ou encore les débats autour du nationalisme et de l'intersectionnalité. Contre l'idée de "tyrannie des minorités" , Bruno Perreau propose une théorie critique de la représentation, plus attentive et plus hospitalière.
 
 

   


 
26.00€

MERDE AU FUTUR

THEORIE QUEER ET PULSION DE MORT

EDELMAN LEE

EPEL
"Croissez et multipliez" : qui oserait aller contre l'appel du futur et de l'Enfant qui l'incarne, tous deux vissés au coeur des arguments des politiques de tous bords ? Lee Edelman ouvre le ban en faisant du queer et du sinthomosexuel (Lacan) ceux qui entravent cette logique futuriste, et ironiquement la démontent. Lus au prisme lacanien, la vie politique américaine, Dickens (Un chant de Noël), Hitchcock (La Mort aux trousses, Les Oiseaux), Baudrillard (La Solution finale), font apparaître cette collusion Enfant-futur pour ce qu'elle est : une ligature entre la fabrique du sens et la reproduction de soi dans l'espèce, pour le plus grand bénéfice des pouvoirs en place.
 
 

   


 
29.00€
Queer Zones. La trilogie regroupe les trois volumes du même nom publiés entre 2000 et 2011, dont le désormais classique Queer Zones. Politique des identités et des savoirs, qui a impulsé la théorie et la politique queer en France. On y voit surgir au fil des pages la post-pornographie ainsi que des explorations politiques, théoriques et personnelles qui renouvellent le féminisme, les études de genre et la théorie du genre. S'y croisent Wittig et Foucault, Butler et Despentes, Deleuze-Guattari et Monika Treut, à l'ombre des subcultures et des subjectivités minoritaires, vivantes et dissidentes, proliférantes et militantes. Mêlant, dans un style flamboyant, recherche et critique, chronique et polémique, Sam Bourcier construit un féminisme pro-sexe et biopolitique qui est une réflexion plus large sur les relations entre pouvoir et savoirs, corps et disciplines. Ars erotica, arstheorica, arspolitica : la trilogie est l'indispensable boîte à outils de celles et ceux qui veulent sortir des cadres hétéro- et homo-normatifs, du musée de la différence sexuelle et de la binarité - en un mot, vivre et penser comme des queers.
 
 

   


 
15.00€

LE SEXE POLITIQUE

GENRE ET SEXUALITE AU MIROIR TRANSATLANTIQUE

FASSIN ERIC

EDITEUR NON DETERMINE

Le sexe est-il politique ? Avec pour point de départ la comparaison entre les États-Unis et la France, ce recueil offre une synthèse riche des travaux d'Éric Fassin sur les questions sexuelles et leurs représentations. Le sexe est-il politique ? Non, répondait-on naguère en France : il relève des mœurs. Le sexe n’est-il donc pas politique ? Si, dit-on au contraire dans les années2000. La liberté et l’égalité sexuelles seraient les emblèmes de la démocratie.Tel est le renversement qu’analyse ce recueil.Rythmé par les va-et-vient entre deux sociétés – les États-Unis et la France–, entre disciplines, entre savoir scientifique et représentation sociale, il retrace le parcours d’Éric Fassin et en souligne toute la cohérence.En partant des controverses qui touchent au genre et à la sexualité dans deux sociétés – États-Unis et France – Éric Fassin analyse l’histoire du concept de genre et sa construction dans l’espace public. Il revient sur la représentation des questions sexuelles, leur mise en discours par le travail politique et juridique, mais aussi scientifique, religieux et littéraire. Il y est question du viol et de harcèlement sexuel, d’amour hétérosexuel et de mariage homosexuel, de reproduction et de famille. On y rencontre Michel Houellebecq et Christine Angot. Ce recueil démontre aussi le choix assumé et revendiqué scientifiquement d’un chercheur engagé, soucieux de l’articulation entre savant et politique, et attentif aux usages des sciences sociales. 
 
 

   


 
23.00€
Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.
 
 

   


 
20.00€
« Faire » son genre implique parfois de défaire les normes dominantes de l’existence sociale. La politique de la subversion qu’esquisse Judith Butler ouvre moins la perspective d’une abolition du genre que celle d’un monde dans lequel le genre serait « défait », dans lequel les normes du genre joueraient autrement, tout autrement. Que le genre puisse être défait présuppose en effet qu’il est un « faire » susceptible de transformations et non une structure figée et immuable. Ce livre, retour critique sur les analyses développées par l’auteure dans Trouble dans le genre, s’inscrit dans une démarche indissociablement théorique et pratique : il s’agit, en s’appuyant sur les théories féministe et queer, de faire la genèse de la production du genre et de travailler à défaire l’emprise des formes de normalisation qui rendent certaines vies invivables, ou difficilement vivables, en les excluant du domaine du possible et du pensable. Par cette critique des normes qui gouvernent le genre, avec plus ou moins de succès, il s’agit ici dégager les conditions de la perpétuation ou de la production de formes de vie plus vivables, plus désirables et moins soumises à la violence. Judith Butler s’attache notamment dans les présents essais à mettre en évidence les contradictions auxquelles sont confrontés ceux et celles qui s’efforcent de penser et transformer le genre. Défaire le genre manifeste en particulier le souci de la façon dont les luttes pour la reconnaissance et l’égalité sont susceptibles, pour ainsi dire malgré elles, de contribuer à l’invisibilisation et à l’exclusion de certain-e-s. Sans prétendre toujours dépasser ces contradictions, ce livre semble en définitive suggérer la possibilité de leur traitement politique : « La tâche de tous ces mouvements me paraît être de distinguer entre les normes et les conventions qui permettent aux gens de respirer, désirer, aimer et vivre, et les normes et les conventions qui restreignent ou minent les conditions de la vie elle-même. La critique des normes de genre doit se situer dans le contexte des vies telles qu’elles sont vécues et doit être guidée par la question de savoir ce qui permet de maximiser les chances d’une vie vivable et de minimiser la possibilité d’une vie insupportable ou même d’une mort sociale ou littérale. » Édition augmentée avec une postface inédite de Judith Butler : « Le Transgenre et « les attitudes de la révolte » » (traduction de Joëlle Marelli). Judith Butler Judith Butler enseigne à l’université de Californie (Berkeley). Elle est entre autres l’auteure de Trouble dans le genre (La Découverte), du Pouvoir des mots (Éditions Amsterdam), d’Humain, inhumain : le travail critique des normes (entretiens, Éditions Amsterdam) et de Défaire le genre (Éditions Amsterdam). Traduction : Maxime Cervulle, avec la collaboration de Joëlle Marelli
 
 

   


 
12.00€
« Je l'avoue ici publiquement et comme un acte expiatoire : oui, je me suis masturbé ... et à plusieurs reprises ! ». Cet éloge est à la fois un manifeste contre l'ignorance, les préjugés et les idées reçues, mais aussi un ouvrage de libération pour l'épanouissement sexuel, destiné en particulier aux femmes car si la masturbation a été violemment condamnée pendant deux siècles en Occident - Le Petit glossaire masturbatoire en est un exemple - elle fait aujourd'hui l'objet d'une nécessaire réhabilitation. On en sait les vertus, surtout pour les filles, notamment à l'adolescence pour permettre l'éveil sexuel, puis tout au cours de la vie pour nourrir le désir et l'énergie sexuelle. L'impertinente Vénus d'Urbino de Titien en 1538, qui orne la couverture, montre combien l'érotisme féminin n'était pas réprouvé au XVIe siècle. Il faut avec ce nouvel éloge bannir toute répression de l'acte le plus naturel qui soit dont l'auteur nous livre ici la beauté du geste. Philippe Brenot est psychiatre et anthropologue, directeur des enseignements de sexologie à l'université Paris-Descartes, et auteur de nombreux ouvrages.
 
 

   


 
18.00€
Publié pour la première fois en 1824, Le Manuel d'érotologie classique de Forberg décrit par le menu toutes les formes de volupté ! On découvre la légèreté savoureuse et inventive de l'Antiquité grecque et romaine. Forberg présente de manière quasi scientifique les pratiques sexuelles des temps antiques, éclairant celles de son temps et du nôtre !
 
 

   


 
21.00€
Les femmes ? Elles sont depuis le début le moteur de la psychanalyse : elles ont fait son histoire aussi bien en étant étudiées par elle qu'en tant que théoriciennes, créatrices, penseuses ; fougueuses, parfois excessives, pleines de feu, elles ont refusé de se couler dans la norme et les assignations liées à leur sexe. Tel est le fil rouge de ce livre qui raconte, en une cinquantaine de courts chapitres, la relation de la psychanalyse au sexe et à l'amour. En quoi la vie de Lou Andreas-Salomé nous indique-t-elle ce qu'est une femme libre ? Peut-on désirer sans dominer, contrairement à ce que fit Jung avec Sabina Spielrein ? Pourquoi certains, comme Victor Tausk, se suicident-ils au moment où l'amour entre dans leur vie ? Comment en venons-nous à haïr notre conjoint, comme Winnicott avec sa femme ? Que faire quand, comme la Lol V. Stein de Duras relue par Lacan, la jalousie nous crucifie ? Pourquoi acceptons-nous parfois que la personne qu'on aime en aime une autre sans cesser pourtant de nous aimer, comme le firent Virginia Wool, Keynes et les membres du groupe de Bloomsbury ? Peut-on rester l'analysant(e) de la personne avec qui l'on vit une grande histoire d'amour, comme Catherine Millot et Lacan ? Et plus largement, la psychanalyse peut-elle encore nous aider, aujourd'hui, dans notre vie amoureuse et sexuelle ?
 
 

   


 
17.00€
"Consommateur de porno, j'ai décidé de traverser l'écran." Pendant un an, Robin d'Angelo a infiltré le milieu du porno amateur, incarné en France par la puissante entreprise Jacquie & Michel. Pour réaliser cette prouesse, le journaliste a franchi toutes les lignes rouges : publier des articles complaisants dans Playboy, s'improviser caméraman, jouer un mari trompé sur un tournage ou encore enfiler une cagoule pour participer à un bukkake. Une plongée dans l'intimité des actrices qui dévoile l'absence récurrente de consentement, le non-respect du droit du travail et des pratiques contraires à la dignité humaine.Robin d'Angelo, 32 ans, est journaliste indépendant après avoir été rédacteur en chef du site d'information Streetpress. Il collabore avec les journaux Libération, Néon, Playboy ou encore Society.
 
 

   


 
16.00€
Depuis les années 2000, les sexualités féminines sont sorties du silence grâce aux séries télévisées : après Sex and The City, les productions les plus récentes ambitionnent de raconter la singularité de l’expérience des femmes. En quatre chapitres, Sex and The Seriesexplore les métaphores et les schémas inédits que proposent ces séries récentes, et la révolution télévisuelle que nous vivons : comment le « regard masculin » est-il transformé ou contredit ? Quelles nouvelles narrations nous sont proposées ? Érudit, malicieux, cet essai détonant est également un éloge de notre plaisir de téléspectateur.
 
 

   


 
18.00€
C’est à la longue histoire qui lie, depuis les origines de l’humanité et dans toutes les cultures, la musique et la sexualité, que s’intéresse Étienne Liebig dans cet...
 
 

   


 
15.95€
Tant qu’on refuse d’accepter que les hommes et les femmes sont différents à maints égards, et de manière significative, on ne peut reconnaître leurs besoins spécifiques sur le plan hormonal. Or, si ces derniers ne sont pas comblés, il est impossible d’envisager une passion durable au sein du couple.Les déséquilibres hormonaux ne font pas que nuire à la passion. Ils empêchent aussi les couples de grandir dans l’amour. Ils engendrent des déceptions, des frustrations et amplifient les difficultés particulières auxquelles nous sommes confrontés dans ce monde complexe où tout va si vite. Notre plus gros défi aujourd’hui, c’est d’équilibrer l’expression de nos côtés masculin et féminin pour gérer notre stress et révéler notre personnalité authentique. Votre relation de couple peut soit amplifier vos tensions soit être l’outil qui vous permettra de les évacuer et d'accéder à une forme d'amour supérieure. • Les spécificités hormonales des hommes et des femmes• Comment équilibrer sa balance hormonale• Du temps pour les autres, du temps à deux, du temps pour soi• Une relation de couple sans plaintes       John GRAY   Né à Houston en 1951, est un essayiste américain, auteur de livres de développement personnel. Il a atteint la célé­brité avec la publication en 1992 de son best-seller Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus.­
 
 

   


 
15.00€
La guerre des sexes est déclarée, rappelant les heures les plus sombres du puritanisme : d’un côté, des hommes jugés tous coupables. De l’autre, des femmes toutes victimes. Finie la présomption d’innocence, le moindre faux pas mène au bûcher. La dictature de la bien-pensance est sur le point de l’emporter.Au cœur de cette chasse aux sorcières, Brigitte Lahaie revendique une parole dissidente : oui, la séduction à la française doit être préservée contre le modèle anglo-saxon et la judiciarisation de la vie privée. Oui, la sexualité est un enjeu de liberté et d’égalité. Osons ne plus avoir peur, osons penser autrement, osons l’exprimer sans honte, osons dire non, osons aimer, osons vivre et non subir.Non, les hommes ne sont pas tous des porcs et les femmes ne sont pas toutes des pures.