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17.00€

SEX FRIENDS

COMMENT (BIEN) RATER SA VIE AMOUREUSE A L'ERE NUME

MEMETEAU

ZONES
 
 

   


 
19.90€
Saviez-vous qu'à certaines périodes du mois, les femmes ont plus envie de danser ? ou de plus flirter ? Ou que le syndrome pré-menstruel a évolué de sorte à se débarrasser des petits amis dotés de spermatozoïdes imparfaits ? Pourquoi ? A cause des hormones. Les hormones aident les femmes à choisir leurs partenaires, à produire une progéniture saine, à les élever avec succès, et, finalement, à prendre de meilleures décisions. Dans ce livre, Martie Haselton explique comment fonctionne l'intelligence hormonale - à la fois ses forces et ses faiblesses - et comment les femmes peuvent suivre et comprendre leurs désirs, leurs peurs et leurs perceptions. En explorant les processus biologiques qui influencent profondément notre comportement, " Hormonales " propose une nouvelle et radicale compréhension du corps des femmes, dans lequel les cycles hormonaux apparaissent comme des solutions aux véritables défis biologiques. Sans précédent, indispensable aux femmes comme aux hommes !
 
 

   


 
9.00€
Les Romains étaient-ils vraiment les bons vivants éclairés, libres dans leurs moeurs et leurs pensées, comme le laissent imaginer leurs statues, poèmes érotiques et réputation de décadents ? Paul Veyne présente plutôt une société puritaine, dans laquelle on ne fait l'amour que la nuit sans allumer les lampes de peur de souiller le soleil, et qui semble avoir inventé le mariage chrétien avant les chrétiens ! II n'en reste pas moins que les tabous existent pour être transgressés et que toutes les formes de perversion (sexuelles ou sociales) et la corruption politique font partie de la vie des Romains dans l'Antiquité. C'est tout cela que nous découvrons dans ce recueil de textes qui traitent de l'éloge de la virilité, de l'avortement, de l'homosexualité, des gladiateurs, ou encore de la fascination du crime...
 
 

   


 
12.90€
C'est en fait un condensé de son oeuvre, accessible à tous, que Françoise Héritier nous offre ici. Les différences objectives entre les sexes entraînent-elles des différences d'aptitudes, des différences dans le domaine juridique, professionnel, et la domination d'un sexe sur l'autre ? Ses différences sont-elles naturelles ou culturelles ? Une leçon limpide sur l'égalité entre hommes et femmes, loin d'être acquise dans le monde et même dans nos sociétés.
 
 

   


 
23.00€
Notre corps est la clé de voûte de la cathédrale tantrique. Il est bien plus qu'une admirable mécanique biologique ou un merveilleux instrument de manifestation : il est divin. Notre corps recèle, dans ses profondeurs cachées, des potentialités insoupçonnées, des énergies extraordinaires dont la plupart restent en friche mais que la pratique tantrique va éveiller et déployer... De la sexualité naît une méditation à deux, source d'élévation et de communion profonde ; dans un équilibre entre la part féminine et masculine de chacun d'entre nous. Un livre passionnant qui nous fait prendre conscience de l'intelligence de notre corps.
 
 

   


 
16.00€
Sorcières, sages-femmes et infirmières. Une histoirE des femmes soignantes Engagées dans le Mouvement pour la santé des femmes dans les années 1970, Barbara Ehrenreich et Deirdre English enquêtent sur les racines historiques de la professionnalisation du corps médical. Portant un regard féministe sur les chasses aux sorcières en Europe et la suppression de la profession de sage-femme aux États-Unis, elles s’interrogent : et si, derrière ces événements, se cachait une véritable monopolisation politique et économique de la médecine par les hommes de la classe dominante, reléguant peu à peu les femmes à la fonction subalterne d’infirmière docile et maternelle ? Depuis sa parution aux États-Unis en 1973, cet essai concis et incisif a ouvert la voie à de nombreux travaux de recherche et prises de conscience. Cette traduction s’ouvre sur une préface inédite des deux auteures. Postface d’Anna Colin Curatrice, elle a organisé plusieurs expositions d’art contemporain sur la figure de la sorcière comme symbole de résistance. Elle a publié Sorcières, pourchassées, assumées, puissantes, queer en 2013 et L’Heure des sorcières en 2014, tous deux aux éditions B42.Ehrenreich, EnglishÉcrivaines et militantes féministes étatsuniennes, engagées dans le Mouvement pour la santé des femmes dans les années 1970, elles ont publié ensemble trois pamphlets : Sorcières, sages-femmes & infirmières (1973, Cambourakis, 2015), Fragiles ou contagieuses (1973, Cambourakis, 2016) et Des experts et des femmes (1978, Le Remue-Ménage 1982).
 
 

   


 
20.00€
Donner naissance - Doulas, sages-femmes et justice reproductive Alana Apfel nous propose un recueil vivant de treize récits écrits par des doulas, des sages-femmes et des activistes féministes aux États-Unis qui racontent la naissance autrement. Au modèle de la toute-puissance médicale qui saurait mieux que les femmes elles-mêmes ce qu’est un « bon » accouchement est opposé ici un tout autre professionnalisme, à la fois discret et attentif, qui permet de faire une juste place à des femmes indignement traitées. Militer pour la « justice reproductive », c’est créer des « communs » de la naissance, selon la formule de Silvia Federici dans son introduction. La postface de Geneviève Pruvost nous rappelle que l’obstétrique française est la plus médicalisée d’Europe. À l’heure où, en France, les sages-femmes à domicile font l’objet d’une tentative d’éradication professionnelle, Donner naissance nous propose une nouvelle manière de penser les trajectoires reproductives et nous fournit les outils théoriques et pratiques nécessaires. La préfacière : Silvia Federici est militante féministe, écrivaine et enseignante. En 1972, elle a cofondé le Collectif féministe international qui a lancé la campagne internationale pour le salaire au travail ménager. Dans les années 1990, après une période d’enseignement et de recherche au Nigeria, elle s’est engagée dans le mouvement antimondialisation et dans le mouvement contre la peine de mort aux États-Unis. Elle est l’autrice de Caliban et la sorcière et de Point zéro : propagation de la révolution.Alana ApfelAlana Apfel est diplômée du département d’anthropologie et de changement social du California Institute of Integral Studies. En tant qu’activiste du mouvement pour une naissance juste, elle a participé au Doula Program de l’hôpital général de San Francisco, au centre d’éducation communautaire BirthWays à Berkeley et à l’alliance internationale des BirthKeepers. Elle vit et travaille actuellement à Bristol, en Grande-Bretagne, où elle fait partie du Positive Birth Movement [Mouvement pour une naissance positive] et se forme pour devenir sage-femme. Donner naissance est son premier livre.
 
 

   


 
24.00€

RECLAIM

RECUEIL DE TEXTES ECOFEMINISTES

HACHE EMILIE

COLLECTIF

CAMBOURAKIS
« Ce livre est un livre d’espoir, un livre sur la guérison de nos blessures et sur le fait de croire dans notre propre force, dans le courage de faire des choses ensemble, de changer et transformer la politique de tous les jours de manière non-violente. Ce livre parle de sororité écologique mondiale ! » (Petra Kelly, avant-propos à Healing the Wounds : The Promise of Ecofeminism, 1989) La COP 21 a suscité un regain d’intérêt en France pour l’écoféminisme dans les milieux militants. Ce mouvement, né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons, a été initié par des femmes faisant le lien entre l’exploitation des ressources naturelles et l’exploitation qu’elles subissaient en tant que femmes. Cette prise de conscience a donné lieu à de nombreuses actions et autant d’écrits écoféministes inconnus en France. Cette anthologie, proposée par la philosophe Émilie Hache, permet de découvrir les textes des principales figures de ce mouvement, parmi lesquelles Susan Griffin, Starhawk, Joanna Macy, Carolyn Merchant, certains textes donnant l’impression qu’ils ont été écrits hier, aujourd’hui même, en réaction à la situation qui est la nôtre. Catherine Larrère : Professeure émérite de philosophie à Paris I-Panthéon-Sorbonne. Présidente de la Fondation de l’Écologie Politique.Émilie HachePhilosophe, maîtresse de conférences à l’université de Nanterre, elle travaille aujourd’hui sur l’articulation entre féminisme, écologie et (science-)fiction. Auteure d’un essai (Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique, La Découverte, 2011) et de deux anthologies (Écologie politique. Cosmos, communautés, milieux, Amsterdam, 2012 ; De l’univers clos au monde infini, Dehors, 2014), elle a préfacé Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique, de Starhawk, publié en 2015 dans la collection Sorcières.
 
 

   


 
20.00€
Les sites et les applications de rencontre ont été souvent commentés mais restent peu étudiés. Cette enquête extensive auprès des usagers, comme des concepteurs de ces nouveaux modes de rencontre, bouscule la vision qu'on se fait de l'amour, du sexe, du couple, de la séparation, de la cristallisation sans lendemain ou du coup de foudre appelé à durer. Dans l'univers des sites et applications de rencontres, les industriels et les concepteurs se taisent ; une poignée d'usagers tous semblables parlent dans des articles de presse tous similaires, et les commentateurs proclament la dégradation morale ou la captation marchande de l'amour et de la sexualité. Indéniablement, les sites et les applications changent les scénarios amoureux et sexuels. Mais l'explication ne se trouve pas dans l'émergence d'attitudes radicalement nouvelles en matière de sexualité, dans une désinhibition numérique ou un capitalisme émotionnel. Elle réside davantage dans un bouleversement du cadre de la rencontre. Si les caractéristiques les plus spectaculaires de ces infrastructures numériques - dont la masse des inscrits, la mise en scène de soi et les modalités de choix - modifient la conception que l'on se fait de l'amour au XXIe siècle, le vrai bouleversement réside dans le fait que les rencontres se déroulent désormais en dehors, et souvent à l'insu, des cercles de sociabilité habituels. A partir de données inédites et à travers une enquête extensive, auprès des usagers mais aussi du côté des sites et de ceux qui développent ces " nouvelles lois de l'amour ", Marie Bergström bouscule la vision qu'on se fait du sexe, du célibat, du couple, de l'endogamie sociale, de la séparation, du coup d'un soir, de la cristallisation sans lendemain ou du coup de foudre appelé à durer...
 
 

   


 
22.00€
Après l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en France, les mouvements réactionnaires ont orchestré une vaste campagne contre la "théorie du genre" , dangereuse propagande venue tout droit des campus américains. Bruno Perreau démontre que cette campagne s'attaque en réalité à la théorie queer, précisément parce que celle-ci est largement inspirée de penseurs français tels que Foucault, Beauvoir et Derrida. Il propose une enquête sur les liens entre identité, communauté et nation en France : si la théorie queer dérange autant, c'est parce qu'elle soutient l'idée que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais, au contraire, de la capacité à en contester le bien-fondé. Qui a peur de la théorie queer ? présente les nombreuses facettes de la réponse à la théorie queer en France, de la Manif pour tous au militantisme lesbien, gay, bi et trans, en passant par les séminaires de recherche, l'émergence de nouveaux médias, les politiques de traduction ou encore les débats autour du nationalisme et de l'intersectionnalité. Contre l'idée de "tyrannie des minorités" , Bruno Perreau propose une théorie critique de la représentation, plus attentive et plus hospitalière.
 
 

   


 
26.00€

MERDE AU FUTUR

THEORIE QUEER ET PULSION DE MORT

EDELMAN LEE

EPEL
"Croissez et multipliez" : qui oserait aller contre l'appel du futur et de l'Enfant qui l'incarne, tous deux vissés au coeur des arguments des politiques de tous bords ? Lee Edelman ouvre le ban en faisant du queer et du sinthomosexuel (Lacan) ceux qui entravent cette logique futuriste, et ironiquement la démontent. Lus au prisme lacanien, la vie politique américaine, Dickens (Un chant de Noël), Hitchcock (La Mort aux trousses, Les Oiseaux), Baudrillard (La Solution finale), font apparaître cette collusion Enfant-futur pour ce qu'elle est : une ligature entre la fabrique du sens et la reproduction de soi dans l'espèce, pour le plus grand bénéfice des pouvoirs en place.
 
 

   


 
29.00€
Queer Zones. La trilogie regroupe les trois volumes du même nom publiés entre 2000 et 2011, dont le désormais classique Queer Zones. Politique des identités et des savoirs, qui a impulsé la théorie et la politique queer en France. On y voit surgir au fil des pages la post-pornographie ainsi que des explorations politiques, théoriques et personnelles qui renouvellent le féminisme, les études de genre et la théorie du genre. S'y croisent Wittig et Foucault, Butler et Despentes, Deleuze-Guattari et Monika Treut, à l'ombre des subcultures et des subjectivités minoritaires, vivantes et dissidentes, proliférantes et militantes. Mêlant, dans un style flamboyant, recherche et critique, chronique et polémique, Sam Bourcier construit un féminisme pro-sexe et biopolitique qui est une réflexion plus large sur les relations entre pouvoir et savoirs, corps et disciplines. Ars erotica, arstheorica, arspolitica : la trilogie est l'indispensable boîte à outils de celles et ceux qui veulent sortir des cadres hétéro- et homo-normatifs, du musée de la différence sexuelle et de la binarité - en un mot, vivre et penser comme des queers.
 
 

   


 
23.00€
Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.