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16.00€
Sorcières, sages-femmes et infirmières. Une histoirE des femmes soignantes Engagées dans le Mouvement pour la santé des femmes dans les années 1970, Barbara Ehrenreich et Deirdre English enquêtent sur les racines historiques de la professionnalisation du corps médical. Portant un regard féministe sur les chasses aux sorcières en Europe et la suppression de la profession de sage-femme aux États-Unis, elles s’interrogent : et si, derrière ces événements, se cachait une véritable monopolisation politique et économique de la médecine par les hommes de la classe dominante, reléguant peu à peu les femmes à la fonction subalterne d’infirmière docile et maternelle ? Depuis sa parution aux États-Unis en 1973, cet essai concis et incisif a ouvert la voie à de nombreux travaux de recherche et prises de conscience. Cette traduction s’ouvre sur une préface inédite des deux auteures. Postface d’Anna Colin Curatrice, elle a organisé plusieurs expositions d’art contemporain sur la figure de la sorcière comme symbole de résistance. Elle a publié Sorcières, pourchassées, assumées, puissantes, queer en 2013 et L’Heure des sorcières en 2014, tous deux aux éditions B42.Ehrenreich, EnglishÉcrivaines et militantes féministes étatsuniennes, engagées dans le Mouvement pour la santé des femmes dans les années 1970, elles ont publié ensemble trois pamphlets : Sorcières, sages-femmes & infirmières (1973, Cambourakis, 2015), Fragiles ou contagieuses (1973, Cambourakis, 2016) et Des experts et des femmes (1978, Le Remue-Ménage 1982).
 
 

   


 
20.00€
Donner naissance - Doulas, sages-femmes et justice reproductive Alana Apfel nous propose un recueil vivant de treize récits écrits par des doulas, des sages-femmes et des activistes féministes aux États-Unis qui racontent la naissance autrement. Au modèle de la toute-puissance médicale qui saurait mieux que les femmes elles-mêmes ce qu’est un « bon » accouchement est opposé ici un tout autre professionnalisme, à la fois discret et attentif, qui permet de faire une juste place à des femmes indignement traitées. Militer pour la « justice reproductive », c’est créer des « communs » de la naissance, selon la formule de Silvia Federici dans son introduction. La postface de Geneviève Pruvost nous rappelle que l’obstétrique française est la plus médicalisée d’Europe. À l’heure où, en France, les sages-femmes à domicile font l’objet d’une tentative d’éradication professionnelle, Donner naissance nous propose une nouvelle manière de penser les trajectoires reproductives et nous fournit les outils théoriques et pratiques nécessaires. La préfacière : Silvia Federici est militante féministe, écrivaine et enseignante. En 1972, elle a cofondé le Collectif féministe international qui a lancé la campagne internationale pour le salaire au travail ménager. Dans les années 1990, après une période d’enseignement et de recherche au Nigeria, elle s’est engagée dans le mouvement antimondialisation et dans le mouvement contre la peine de mort aux États-Unis. Elle est l’autrice de Caliban et la sorcière et de Point zéro : propagation de la révolution.Alana ApfelAlana Apfel est diplômée du département d’anthropologie et de changement social du California Institute of Integral Studies. En tant qu’activiste du mouvement pour une naissance juste, elle a participé au Doula Program de l’hôpital général de San Francisco, au centre d’éducation communautaire BirthWays à Berkeley et à l’alliance internationale des BirthKeepers. Elle vit et travaille actuellement à Bristol, en Grande-Bretagne, où elle fait partie du Positive Birth Movement [Mouvement pour une naissance positive] et se forme pour devenir sage-femme. Donner naissance est son premier livre.
 
 

   


 
24.00€

RECLAIM

RECUEIL DE TEXTES ECOFEMINISTES

HACHE EMILIE

COLLECTIF

CAMBOURAKIS
« Ce livre est un livre d’espoir, un livre sur la guérison de nos blessures et sur le fait de croire dans notre propre force, dans le courage de faire des choses ensemble, de changer et transformer la politique de tous les jours de manière non-violente. Ce livre parle de sororité écologique mondiale ! » (Petra Kelly, avant-propos à Healing the Wounds : The Promise of Ecofeminism, 1989) La COP 21 a suscité un regain d’intérêt en France pour l’écoféminisme dans les milieux militants. Ce mouvement, né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons, a été initié par des femmes faisant le lien entre l’exploitation des ressources naturelles et l’exploitation qu’elles subissaient en tant que femmes. Cette prise de conscience a donné lieu à de nombreuses actions et autant d’écrits écoféministes inconnus en France. Cette anthologie, proposée par la philosophe Émilie Hache, permet de découvrir les textes des principales figures de ce mouvement, parmi lesquelles Susan Griffin, Starhawk, Joanna Macy, Carolyn Merchant, certains textes donnant l’impression qu’ils ont été écrits hier, aujourd’hui même, en réaction à la situation qui est la nôtre. Catherine Larrère : Professeure émérite de philosophie à Paris I-Panthéon-Sorbonne. Présidente de la Fondation de l’Écologie Politique.Émilie HachePhilosophe, maîtresse de conférences à l’université de Nanterre, elle travaille aujourd’hui sur l’articulation entre féminisme, écologie et (science-)fiction. Auteure d’un essai (Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique, La Découverte, 2011) et de deux anthologies (Écologie politique. Cosmos, communautés, milieux, Amsterdam, 2012 ; De l’univers clos au monde infini, Dehors, 2014), elle a préfacé Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique, de Starhawk, publié en 2015 dans la collection Sorcières.
 
 

   


 
20.00€
Les sites et les applications de rencontre ont été souvent commentés mais restent peu étudiés. Cette enquête extensive auprès des usagers, comme des concepteurs de ces nouveaux modes de rencontre, bouscule la vision qu'on se fait de l'amour, du sexe, du couple, de la séparation, de la cristallisation sans lendemain ou du coup de foudre appelé à durer. Dans l'univers des sites et applications de rencontres, les industriels et les concepteurs se taisent ; une poignée d'usagers tous semblables parlent dans des articles de presse tous similaires, et les commentateurs proclament la dégradation morale ou la captation marchande de l'amour et de la sexualité. Indéniablement, les sites et les applications changent les scénarios amoureux et sexuels. Mais l'explication ne se trouve pas dans l'émergence d'attitudes radicalement nouvelles en matière de sexualité, dans une désinhibition numérique ou un capitalisme émotionnel. Elle réside davantage dans un bouleversement du cadre de la rencontre. Si les caractéristiques les plus spectaculaires de ces infrastructures numériques - dont la masse des inscrits, la mise en scène de soi et les modalités de choix - modifient la conception que l'on se fait de l'amour au XXIe siècle, le vrai bouleversement réside dans le fait que les rencontres se déroulent désormais en dehors, et souvent à l'insu, des cercles de sociabilité habituels. A partir de données inédites et à travers une enquête extensive, auprès des usagers mais aussi du côté des sites et de ceux qui développent ces " nouvelles lois de l'amour ", Marie Bergström bouscule la vision qu'on se fait du sexe, du célibat, du couple, de l'endogamie sociale, de la séparation, du coup d'un soir, de la cristallisation sans lendemain ou du coup de foudre appelé à durer...
 
 

   


 
23.00€
Notre corps est la clé de voûte de la cathédrale tantrique. Il est bien plus qu'une admirable mécanique biologique ou un merveilleux instrument de manifestation : il est divin. Notre corps recèle, dans ses profondeurs cachées, des potentialités insoupçonnées, des énergies extraordinaires dont la plupart restent en friche mais que la pratique tantrique va éveiller et déployer... De la sexualité naît une méditation à deux, source d'élévation et de communion profonde ; dans un équilibre entre la part féminine et masculine de chacun d'entre nous. Un livre passionnant qui nous fait prendre conscience de l'intelligence de notre corps.
 
 

   


 
19.00€
Même les femmes les plus indépendantes et les plus féministes se surprennent à aimer le regard conquérant des hommes sur elles, à désirer être un objet soumis dans les bras de leur partenaire, ou à préférer des tâches ménagères – les petits plaisirs du linge bien plié, du petit-déjeuner joliment préparé pour la famille – à des activités censément plus épanouissantes. Ces désirs, ces plaisirs sont-ils incompatibles avec leur indépendance ? Est-ce trahir les siècles de féminisme qui les ont précédées ? Peut-on attendre que les hommes fassent le "premier pas" et revendiquer l'égalité des sexes ? Les récents scandales sexuels qui ont agité le monde entier ont jeté une lumière crue sur ces ambivalences et sur l'envers de la domination masculine : le consentement des femmes à leur propre soumission. Tabou philosophique et point aveugle du féminisme, la soumission des femmes n'est jamais analysée en détail, dans la complexité des existences vécues. Sur les pas de Simone de Beauvoir, Manon Garcia s'y attelle avec force, parce que comprendre pourquoi les femmes se soumettent est le préalable nécessaire à toute émancipation.
 
 

   


 
22.00€
Après l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en France, les mouvements réactionnaires ont orchestré une vaste campagne contre la "théorie du genre" , dangereuse propagande venue tout droit des campus américains. Bruno Perreau démontre que cette campagne s'attaque en réalité à la théorie queer, précisément parce que celle-ci est largement inspirée de penseurs français tels que Foucault, Beauvoir et Derrida. Il propose une enquête sur les liens entre identité, communauté et nation en France : si la théorie queer dérange autant, c'est parce qu'elle soutient l'idée que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais, au contraire, de la capacité à en contester le bien-fondé. Qui a peur de la théorie queer ? présente les nombreuses facettes de la réponse à la théorie queer en France, de la Manif pour tous au militantisme lesbien, gay, bi et trans, en passant par les séminaires de recherche, l'émergence de nouveaux médias, les politiques de traduction ou encore les débats autour du nationalisme et de l'intersectionnalité. Contre l'idée de "tyrannie des minorités" , Bruno Perreau propose une théorie critique de la représentation, plus attentive et plus hospitalière.
 
 

   


 
26.00€

MERDE AU FUTUR

THEORIE QUEER ET PULSION DE MORT

EDELMAN LEE

EPEL
"Croissez et multipliez" : qui oserait aller contre l'appel du futur et de l'Enfant qui l'incarne, tous deux vissés au coeur des arguments des politiques de tous bords ? Lee Edelman ouvre le ban en faisant du queer et du sinthomosexuel (Lacan) ceux qui entravent cette logique futuriste, et ironiquement la démontent. Lus au prisme lacanien, la vie politique américaine, Dickens (Un chant de Noël), Hitchcock (La Mort aux trousses, Les Oiseaux), Baudrillard (La Solution finale), font apparaître cette collusion Enfant-futur pour ce qu'elle est : une ligature entre la fabrique du sens et la reproduction de soi dans l'espèce, pour le plus grand bénéfice des pouvoirs en place.
 
 

   


 
29.00€
Queer Zones. La trilogie regroupe les trois volumes du même nom publiés entre 2000 et 2011, dont le désormais classique Queer Zones. Politique des identités et des savoirs, qui a impulsé la théorie et la politique queer en France. On y voit surgir au fil des pages la post-pornographie ainsi que des explorations politiques, théoriques et personnelles qui renouvellent le féminisme, les études de genre et la théorie du genre. S'y croisent Wittig et Foucault, Butler et Despentes, Deleuze-Guattari et Monika Treut, à l'ombre des subcultures et des subjectivités minoritaires, vivantes et dissidentes, proliférantes et militantes. Mêlant, dans un style flamboyant, recherche et critique, chronique et polémique, Sam Bourcier construit un féminisme pro-sexe et biopolitique qui est une réflexion plus large sur les relations entre pouvoir et savoirs, corps et disciplines. Ars erotica, arstheorica, arspolitica : la trilogie est l'indispensable boîte à outils de celles et ceux qui veulent sortir des cadres hétéro- et homo-normatifs, du musée de la différence sexuelle et de la binarité - en un mot, vivre et penser comme des queers.
 
 

   


 
15.00€

LE SEXE POLITIQUE

GENRE ET SEXUALITE AU MIROIR TRANSATLANTIQUE

FASSIN ERIC

EDITEUR NON DETERMINE

Le sexe est-il politique ? Avec pour point de départ la comparaison entre les États-Unis et la France, ce recueil offre une synthèse riche des travaux d'Éric Fassin sur les questions sexuelles et leurs représentations. Le sexe est-il politique ? Non, répondait-on naguère en France : il relève des mœurs. Le sexe n’est-il donc pas politique ? Si, dit-on au contraire dans les années2000. La liberté et l’égalité sexuelles seraient les emblèmes de la démocratie.Tel est le renversement qu’analyse ce recueil.Rythmé par les va-et-vient entre deux sociétés – les États-Unis et la France–, entre disciplines, entre savoir scientifique et représentation sociale, il retrace le parcours d’Éric Fassin et en souligne toute la cohérence.En partant des controverses qui touchent au genre et à la sexualité dans deux sociétés – États-Unis et France – Éric Fassin analyse l’histoire du concept de genre et sa construction dans l’espace public. Il revient sur la représentation des questions sexuelles, leur mise en discours par le travail politique et juridique, mais aussi scientifique, religieux et littéraire. Il y est question du viol et de harcèlement sexuel, d’amour hétérosexuel et de mariage homosexuel, de reproduction et de famille. On y rencontre Michel Houellebecq et Christine Angot. Ce recueil démontre aussi le choix assumé et revendiqué scientifiquement d’un chercheur engagé, soucieux de l’articulation entre savant et politique, et attentif aux usages des sciences sociales. 
 
 

   


 
23.00€
Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.
 
 

   


 
20.00€
« Faire » son genre implique parfois de défaire les normes dominantes de l’existence sociale. La politique de la subversion qu’esquisse Judith Butler ouvre moins la perspective d’une abolition du genre que celle d’un monde dans lequel le genre serait « défait », dans lequel les normes du genre joueraient autrement, tout autrement. Que le genre puisse être défait présuppose en effet qu’il est un « faire » susceptible de transformations et non une structure figée et immuable. Ce livre, retour critique sur les analyses développées par l’auteure dans Trouble dans le genre, s’inscrit dans une démarche indissociablement théorique et pratique : il s’agit, en s’appuyant sur les théories féministe et queer, de faire la genèse de la production du genre et de travailler à défaire l’emprise des formes de normalisation qui rendent certaines vies invivables, ou difficilement vivables, en les excluant du domaine du possible et du pensable. Par cette critique des normes qui gouvernent le genre, avec plus ou moins de succès, il s’agit ici dégager les conditions de la perpétuation ou de la production de formes de vie plus vivables, plus désirables et moins soumises à la violence. Judith Butler s’attache notamment dans les présents essais à mettre en évidence les contradictions auxquelles sont confrontés ceux et celles qui s’efforcent de penser et transformer le genre. Défaire le genre manifeste en particulier le souci de la façon dont les luttes pour la reconnaissance et l’égalité sont susceptibles, pour ainsi dire malgré elles, de contribuer à l’invisibilisation et à l’exclusion de certain-e-s. Sans prétendre toujours dépasser ces contradictions, ce livre semble en définitive suggérer la possibilité de leur traitement politique : « La tâche de tous ces mouvements me paraît être de distinguer entre les normes et les conventions qui permettent aux gens de respirer, désirer, aimer et vivre, et les normes et les conventions qui restreignent ou minent les conditions de la vie elle-même. La critique des normes de genre doit se situer dans le contexte des vies telles qu’elles sont vécues et doit être guidée par la question de savoir ce qui permet de maximiser les chances d’une vie vivable et de minimiser la possibilité d’une vie insupportable ou même d’une mort sociale ou littérale. » Édition augmentée avec une postface inédite de Judith Butler : « Le Transgenre et « les attitudes de la révolte » » (traduction de Joëlle Marelli). Judith Butler Judith Butler enseigne à l’université de Californie (Berkeley). Elle est entre autres l’auteure de Trouble dans le genre (La Découverte), du Pouvoir des mots (Éditions Amsterdam), d’Humain, inhumain : le travail critique des normes (entretiens, Éditions Amsterdam) et de Défaire le genre (Éditions Amsterdam). Traduction : Maxime Cervulle, avec la collaboration de Joëlle Marelli
 
 

   


 
12.00€
« Je l'avoue ici publiquement et comme un acte expiatoire : oui, je me suis masturbé ... et à plusieurs reprises ! ». Cet éloge est à la fois un manifeste contre l'ignorance, les préjugés et les idées reçues, mais aussi un ouvrage de libération pour l'épanouissement sexuel, destiné en particulier aux femmes car si la masturbation a été violemment condamnée pendant deux siècles en Occident - Le Petit glossaire masturbatoire en est un exemple - elle fait aujourd'hui l'objet d'une nécessaire réhabilitation. On en sait les vertus, surtout pour les filles, notamment à l'adolescence pour permettre l'éveil sexuel, puis tout au cours de la vie pour nourrir le désir et l'énergie sexuelle. L'impertinente Vénus d'Urbino de Titien en 1538, qui orne la couverture, montre combien l'érotisme féminin n'était pas réprouvé au XVIe siècle. Il faut avec ce nouvel éloge bannir toute répression de l'acte le plus naturel qui soit dont l'auteur nous livre ici la beauté du geste. Philippe Brenot est psychiatre et anthropologue, directeur des enseignements de sexologie à l'université Paris-Descartes, et auteur de nombreux ouvrages.
 
 

   


 
18.00€
Publié pour la première fois en 1824, Le Manuel d'érotologie classique de Forberg décrit par le menu toutes les formes de volupté ! On découvre la légèreté savoureuse et inventive de l'Antiquité grecque et romaine. Forberg présente de manière quasi scientifique les pratiques sexuelles des temps antiques, éclairant celles de son temps et du nôtre !
 
 

   


 
21.00€
Les femmes ? Elles sont depuis le début le moteur de la psychanalyse : elles ont fait son histoire aussi bien en étant étudiées par elle qu'en tant que théoriciennes, créatrices, penseuses ; fougueuses, parfois excessives, pleines de feu, elles ont refusé de se couler dans la norme et les assignations liées à leur sexe. Tel est le fil rouge de ce livre qui raconte, en une cinquantaine de courts chapitres, la relation de la psychanalyse au sexe et à l'amour. En quoi la vie de Lou Andreas-Salomé nous indique-t-elle ce qu'est une femme libre ? Peut-on désirer sans dominer, contrairement à ce que fit Jung avec Sabina Spielrein ? Pourquoi certains, comme Victor Tausk, se suicident-ils au moment où l'amour entre dans leur vie ? Comment en venons-nous à haïr notre conjoint, comme Winnicott avec sa femme ? Que faire quand, comme la Lol V. Stein de Duras relue par Lacan, la jalousie nous crucifie ? Pourquoi acceptons-nous parfois que la personne qu'on aime en aime une autre sans cesser pourtant de nous aimer, comme le firent Virginia Wool, Keynes et les membres du groupe de Bloomsbury ? Peut-on rester l'analysant(e) de la personne avec qui l'on vit une grande histoire d'amour, comme Catherine Millot et Lacan ? Et plus largement, la psychanalyse peut-elle encore nous aider, aujourd'hui, dans notre vie amoureuse et sexuelle ?